Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 13:24

Compte tenu de l'avalanche de publicités indésirables mises sans mon accord sur ce blog. Ce dernier sera fermé très prochainement.

Il est or de question que je laisse polluer mon espace!

Repost 0
claire-de-la-chatlys
commenter cet article
8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 18:00

« Prise dans l’effervescence de cette nouvelle année scolaire, elle prépare ses affaires. Des cahiers. Des photos. Des notes. Des appréciations. Une évaluation aussi et file. Claquant la porte. Courant presque dans les rues jusqu’à son bus. L’été n’est plus vraiment là mais elle garde sa douceur dans son cœur. Sa chaleur dans son corps et ce je ne sais quoi qui la fait rougir.

 

Un petit haut léger laissant deviner son décolleté. Une jupe plissée permettant à ses jambes de bouger librement. Ses cheveux longs sauvagement retenu par un chignon de fortune. Ses petites lunettes pour faire plus minette, elle est là. Au portail puis dans la cour. Elément essentiel à cette petite école de quartier. Mlle Eléonore comme l’appelle les plus petits. Mlle Berthier pour lui. Jolie collègue depuis deux ans déjà à qui il n’a pas eu le courage de dire plus que trois mots d’affilés. Mais ça va changer ! Foi de Xavier Terron !

 

-          Bonjour…

 

Les mots s’échappent. Infidèles. Glisse sur son visage. Soulève une mèche sur sa joue. Vaporeux, ils l’ensorcèlent tout comme son parfum. Mais une torpeur le gagne. L’envie de l’embrasser. Puis un doute. Lancinant en une crampe d’estomac qui lui oppose une évidence. Celle qu’elle n’est pas pour lui. Qu’une fille comme ça a surement déjà quelqu’un qui l’attend à la maison.

 

Lui souriant, elle le regarde. Se sent rougir à l’intérieur. Dans sa tête. Echappe un soupir. Fige les secondes. Tournoie dans son crane. Son bonjour est si doux. Plein de virilité et de douceur qu’elle perd pied. Ses yeux roucoulent tous seuls de ce qu’elle aimerait qu’il lui dise. Qu’il lui fasse. Qu’il lui donne…

 

Les heures filent. Entrainant leurs corps. Leur assiduité détournée. Leurs envies persistantes. C’est la sonnerie qui les rattrape en une dernière chance après deux mois de ce qui leur ont fait défaut. Eux même. Trainant des pieds, ils se retrouvent. Leur silence ne pèse pas. Leurs sourires comblent les vides. Légère comme une plume, elle se faufile à ses cotés. Gauchement, il s’approche de sa beauté. De son grain volupté. De sa peau parfumée. Subjugué par sa délicatesse, il titube. Trébuche et se retient… à elle !

 

Le muret les accueille. Proposant une approche plus directe de leur devenir. Chassant leurs peurs respectives. Brisant le temps. Stoppant les doutes. D’une caresse sur son cou, il la remercie. Elle ne le relâche pas. Ses mains restent accrochées à sa taille. Se glissent sur sa chemise. S’enhardissent sur son torse. Leurs yeux s’embrasent. Forçant leurs bouches à jouer. S’embrasser. S’hasarder. Se chercher. Enflammant leur fièvre un peu plus. Brulant leurs peaux. Déchirant leur raison jusqu’à ce perdre en une flamme incandescente de désir… »

Repost 0
claire-de-la-chatlys - dans Textes érotiques
commenter cet article
26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 12:37

Frêle comme la goutte d’eau qui perle sur ma peau,

Ephémère comme ton souffle qui siffle dans mon cou,

Envoutant comme un mirage qui guide ton essence dans mon Hora,

 

Je te savoure. Tu me dégustes. On s’aime…

J’aimerais de garder pour l’éternité,

Et créer avec toi un hymne à la délicatesse.

 

La force de grandir de tes baisers en rythme effréné sur mon corps brulant de désir,

La joie de vivre de tes caresses humides en une symphonie électrique de frénésie musicale,

Le repos éternel de mourir dans ton antre qui a jamais nous lie sous nos ébats !

Repost 0
claire-de-la-chatlys - dans Poésie érotique
commenter cet article
26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 12:34

Jalouse, je te garde. T’emprisonne. Te séquestre. Tu es à moi. Ma chose. Mon inconscience. Mon jouet. Je refuse de te partager. Je renie ton toi propre. Ta capacité de me dire Non. La probabilité de ton rejet. Ton appartenance. Car, rien n’est possible sans toi. Je n’ai pas de vie sans toi. Tu n’es qu’à moi. Et moi à toi. Je ne te veux rien qu’à moi. Tout à moi. Ton corps comme ton esprit…

 

Coquine, je te dessine. T’asservie. Te calque. Fais jaillir ta beauté sur une feuille de papier. Banale au départ et fabuleuse après mon intervention. Je prône ta force et ton équilibre. J’immortalise ta ferveur. Notre passion. Ces gouttes de transpiration qui jaillissent de ta peau après nos ébats. Ta respiration après l’effort. Ton odeur suave et ce bien-être qui se dégage de toi avant de te faire dévorer à nouveau.

 

Espiègle, je m’approche. En démarche féline. Je sillonne chaque centimètre de ton épiderme. De tes pieds à tes cuisses. Soufflant. Caressant. Embrassant. Léchant ton intimité. Sous pesant tes bourses. Masturbant ton appendice. Excitant ton bois. Promettant au silence des cris de jouissance. Offrant ma langue a ton goût acidulé. Jouissant de te faire tressaillir. Dans un encore idyllique…

Repost 0
26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 10:12

Claire de la chatlys signale à tous ses lecteurs que ses écrits ont un copyright en règle. Qu’il est vraiment très vilain de piquer le travail d’un autre ou de se servir sans demander.

Toujours à l’écoute de son prochain, elle continue d’exercer sa plume sous la passion et non l’obligation. La courtoisie et le respect étant ses valeurs. Merci de ne pas abimer son équilibre et de lui laisser un mot de temps en temps quand vous passez ici. Et ce, même si vous n’avez pas aimé sa prose :)

Repost 0
claire-de-la-chatlys - dans Infos recueil...
commenter cet article
18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 14:28

 

La clarté de la forêt a accueillis mes pas. Discrets. Sourds. Hésitants puis affolés de te rater. Comme chaque matin depuis ce jour béni où je t’ai découvert, je reviens. Te voir. T’admirer. Te contempler de ta douce ferveur. De ta force masculine si envoutante…

 

Cachée derrière le grand chêne, je me tortille. Prends la pause. Les jambes écartées. Les mains scellées sur l’écorce pour ne pas tomber. Et, louche fébrilement derrière le tronc dans ta direction. Croisant les regards des petits animaux incrédules devant ton spectacle. Absorbant le calme du ruisseau et le présage agréable de ce rayon de soleil rebondissant sur l’ambre de ta peau. Laissant présager au petit cercle privilégié admiratif de nos envies une belle journée à venir !

  

Fulminant silencieusement de ne pas oser t’approcher, je me reproche cette attente. Que tu prends. Que tu me forces à vivre pendant que tu te déshabilles. Pendant que ton corps s’offre à l’air. Au vent. À la nature. Mais pas à moi. Pas à mes mains. Tout juste à mon regard pervers. À mes délires de jeune femme abandonnée à ses rêves de luxure. À ses lubies frénétiques d’une découverte du plaisir avec toi…

  

D’un sursaut je réprime cette souffrance que je m’impose de loin. Rougissant de ton dos dénudé. De la beauté de tes muscles saillants. Jalousant ton jean glissant. Brimant de viles jouxtes verbales l’eau de la rivière qui te happe. Elle seule permise à lécher ton toi externe alors que j’aimerais tant gouter à ton musc. Manger tes délices… et me perdre sous ta bouche enchanteresse !

 

Mon premier mouvement de recul m’a échappé. Pourquoi t’es tu retourné ? Pourquoi as-tu regardé dans ma direction ? Pourquoi m’as-tu invité ? Comment as-tu su ? Peu importe. Le craquement des brindilles séchées a eu raison de ma discrétion. À découvert, je me décide. À te rejoindre. Lentement. Pour que tu savoures la vision que je t’offre. Dégrafant un à un les boutons de ma robe de nuit. Offrant à tes yeux gourmant mon cœur frais et désireux. Le délice de mon moi pour toi…

  

Prenant une inspiration ultime, je me glisse. Sous l’eau. Sirène d’un autre temps. Aguicheuse d’hommes incrédules et te rejoint. Caressant tes jambes. M’entortillant autour. Mordillant tes fesses. Baisant ta poitrine. Me perdant sur ta bouche pendant que mon bas ventre prend place. Sur toi.

  

Aidée par la portée de l’eau claire, je flotte. M’enivre de ce bien être que tu me procure quand tes baisers avides gloutonnent mes seins. Des doigts féroces marquent ma chair de ce désir qui te tiraillait depuis des semaines que le jeu avait commencé. De ton sexe, m’emportant sur une île paradisiaque où le mot extase est un synonyme éternel du mot vivre.

  

Hummm vivre avec toi est si bon…

 

 

Repost 0
claire-de-la-chatlys - dans Textes érotiques
commenter cet article
17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 14:20

 

 

« Trois choix me sont proposés. Le premier : Patienter que madame essaye toutes ses fringues et d’un regard consentant me demande si oui ou non ça lui va alors qu’elle achètera que ce qui lui conviendra vraiment. Le deuxième : Lorgner dans la cabine jouxtée à celle de ma femme au risque d’obtenir un œil au beurre noire du propriétaire de la jeunette qui se pavane même pas discrète ! La troisième : M’ouvrir à autre chose. à une saveur que je me défend depuis des années. Une douce folie que je ne me suis jamais autorisé. Car, ça ne se fait pas. Ça ne se peut pas !

 

Homme marié et père de deux enfants. Pas forcement heureux en amour, je remplis de ma prestance habituelle ma vie simple. Travail. Télé. Tondeuse. Maison. Jardin. Madame à ramoner une fois par mois et basta. Rien de bien alléchant. Rien de fort. Rien pour moi. Pour mon moi intérieur qui me cri depuis des années de changer. Mais comment changer ? Et pour qui changer ?

 

Regrettant de n’être qu’un couard, je suis le lignage de mes chaussures. Glisse mon regard sur le carrelage et fuit sous le rideau. À deux pas. Quand ma conscience me rappelle, je le rattrape. M’offusque moi-même et reprends mon attente. De là où je suis, j’entends sa respiration. Mon cœur vibre au même tempo que le sien. Je devine ses muscles. Son torse fort quand sa chemise glisse sur sa peau. Sa toison enivre mes sens quand ses jambes se faufilent dans un jean beaucoup trop serré pour lui. Remontant ces arguments qui me tentent. Assourdissant ma raison en une envie primaire de partage…

 

-          Elle est jolie ?

-          Oui. Oui…

 

Brisant ma rêverie, ma femme cesse mon escapade. Enferme mes pensées. Comme il cache ses atouts dans ses vêtements. Comme je réprime cette homosexualité qui me bouscule. Gâchant ma vie à ne pas être moi. Me perdant dans un soupir et n’offrant au monde que le visage d’un homme soumis.

 

Le temps se fait vicieux. Il me délaisse en une chance et un supplice. Celui de devoir encore et encore faire semblant et celui de pouvoir le voir. M’imaginer le caressant. Oser penser que d’un bond je pourrais le rejoindre. Me glisser près de lui. L’embrasser. Le caresser. Et, me perdre dans ses bras aimants…

 

-          On y va ?

-          Ok.

 

Rejetant ma faute en une honte atroce, je la suis. Le laisse. L’abandonne. Je dois être souffrant car je tremble. L’attente à la caisse m’est horrible. Mes yeux cherchent quelque chose. Mon esprit espère une venue mais il ne vient pas. Dans un tourment je l’ai perdu. Le désespoir me gagne. Suis-je déjà si dépendant. Est-ce l’heure pour moi de choisir ????

 

Des jours durant, le choix ne m’apparait pas. Rien ne m’y pousse sauf ce matin. Au café du coin. Là où Christine m’a posé un lapin. Là où Marc à fait son entrée dans ma vie. M’avouant qu’il me cherche depuis des semaines. Me provoque depuis autant. Espérant que je sois comme lui. Souhaitant du plus profond de son cœur que je le comprenne. Comment ne pas le comprendre ? Comment le rejeter ? Alors que ma bouche n’a envi que de la sienne. Alors que ma peau ne réclame que son corps. Alors que mes mains tremblent de pouvoir enfin parcourir sa virilité…

 

Mettant de coté ma vie, je le suis. Dans son appartement douillet rue Foch. Je le laisse me guider. Emmêler ses doigts dans mes cheveux bouclés. Rejeter mes doutes en une douceur infinie sur ma peau. Caresser ma peur d’un baiser. Long et langoureux. Me déshabiller de ses doigts fébriles. Me proposer de l’accompagner. Dans une descente infernale. Une course au plaisir. Celui du partage et de la découverte…

 

Sa bouche a la douceur d’une pêche. Fruitée et savoureuse. Son cou a la force d’un tronc. Délicat et soyeux. Son torse captive mes sens. Propulsant ma langue à jouer avec ses tétons pendant de ses mains il me caresse en une demande de plus. Une proposition de descente vers son pantalon. Corrompu par les sentiments, je le découvre. Ce corps si fort. Si ressemblant. Et pourtant si différent. Et, si réconfortant…

 

Vallonnant son ventre de mes joues, je me promène. Jouant de ce vice qui m’a amené jusqu’à lui. Profitant de sa chaleur. Découvrant son sexe. Calibrant son bois. Jouant avec ses envies autant qu’avec les miennes avant d’assouvir mon plaisir.

 

Le prendre en bouche. Le frotter contre mon ventre. Lui offrir ma nudité. Ma peau. Mon sucre d’orge. Mon intérieur fébrile par cette première offrande généreuse qui en une salve de bonté nous fait jouir comme deux amants de toujours… »

Repost 0
claire-de-la-chatlys - dans Textes érotiques
commenter cet article
13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 20:25

Les gouttes perlent sur ma peau. Les dernières. Celles qui trainent. Celles que les bourrasques générées par mon ventilateur emportent avec ferveur. Désespérément. Séchant le moindre recoin de mon corps. Caressant la moindre parcelle de mon grain. Jalousant la main qui savoure mon état. Méprisant l’homme qui prend sa place. Lui volant sa suprématie. Emmenant ma respiration. Ma chaleur. Ma torpeur et cette petite fièvre qui ne fait que s’accentuer à mesure qu’il me savoure. Qu’il mange mon antre. Qu’il déguste mon ‘con’ avec autant de désir qu’il dégusterait une glace à l’italienne. De sa bouche avide. De ses doigts curieux. Puis, fièrement de son sexe. Fort et puissant. Une corne d’abondance qui n’en finit plus de me baratter. D’arracher à mon bien-être des râles de plaisir. Des cris de folie qui brisent le silence et étouffe nos envies enfin assouvies…

Repost 0
12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 23:47

Les sens aux aguets. Une boule au creux du ventre. La respiration fébrile et les mains baladeuses, je regarde à deux fois les signes sur l’écran. Du ‘Oui’ au ‘Bon week-end’, mon cœur vacille. Mes pensées s’échappent comme mes mots. Il faudrait que je fasse quelque chose mais il n’y a plus rien à faire. Faut attendre. Vivre et patienter. Alors nous allons attendre. Ensemble. Vous et moi…

Que le choix se fasse et que la bonne fortune guide mes textes en une jolie édition :)

 

Repost 0
claire-de-la-chatlys - dans Infos recueil...
commenter cet article
3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 13:55

« Repoussant les ombrelles et les parasols. Les badauds et les boudeurs, je me propose à toi. À tes rayons de fièvre. À ta douceur de braise. Pour que de tes attentions, tu viennes raviver ma flamme. Ce feu qui s’est éteint par ton absence cruelle. Il ne reste que quelques braises en moi. Bien cachées sous ma peau. À l’abri des curieux. Des vicelards et des affreux. Elles ne sont là que pour toi. Tu sais bien que je ne suis qu’à toi ici bas. Viens…

 

Calant mon dos sur le muret. Repliant les jambes pour te laisser pleine vue, je relève le nez. Ferme les yeux. Savoure ta venue. Grimace quand un imbécile te fait de l’ombre. T’oblige à me fuir. Te force à me perdre. Alors que je n’attends que toi…

 

Il me ferait du bien de me dévêtir. Pour te savourer tout entier sur mon corps. Mais le parcours obligatoire en voiture jusqu’à la villa me perturbe. De son effet inévitable. Celui de me cacher de toi. De te laisser le temps du trajet. De risquer de te manquer à l’arriver ! Mais la foule s’intensifie au marché. Cela devient presque insoutenable d’essayer de converser avec toi. Alors c’est décidé ! Je rentre !

 

À peine vingt minutes nous ont séparées que déjà, je soupire. Le jardin baigne dans ta clarté. La piscine aimerait me toucher mais je m’y refuse. C’est de tes bienfaits dont j’ai envie ! Caressant ma peau en me déshabillant, je m’huile de saveur. À réchauffer. À m’enivrer. Sous tes regards endiablés ! Personne n‘a intérêt à me déranger. Personne ne doit nous gêner. Car dans ce moment d’offrande à ta démentielle force, je veux m’abandonner avec toi. Faire l’amour avec ton incandescence. Et jouir de ta fragilité… quand la nuit venue tu me quitteras à nouveau ! »

Repost 0
claire-de-la-chatlys - dans Textes érotiques
commenter cet article

Présentation

  • : Claire de la Chatlys - Auteur érotique
  • Claire de la Chatlys - Auteur érotique
  • : Bonjour, ce blog est un blog de promotion de la littérature érotique. Il est publié ici des écrits et des images qui sont ma propriété propre. Je vous demande donc de ne rien prendre sans en demander l'autorisation. Merci d'avance. Claire.
  • Contact

Me suivre sur la toile :)

Pour me rejoindre sur facebook, rien de plus simple, il suffit de venir me voir par ici...

http://www.facebook.com/messages/?action=read&tid=id.119224521515426#!/profile.php?id=100002476392479

 

Pour rejoindre la page d'Idalia (personnage principal du roman érotique "Coquine?!") c'est par là...

http://www.facebook.com/messages/?action=read&tid=id.119224521515426#!/pages/Idalia-Moppin/195142037223912?sk=wall

 

Pour suivre mes textes sur We Love Words...

http://www.welovewords.com/claire-de-la-chatlys

 

Bises, Claire.

Vente de mes livres

Disponible : Recueil de textes érotiques "Encore?!" 

 

Commande :

 

Soit par email à claire-de-la-chatlys@hotmail.fr

Soit sur le blog via le formulaire de contact.

Soit via Paypal :

http://claire-de-la-chatlys.over-blog.com/article-vente-par-paypal-112775947.html

 

Merci de préciser si vous désirez une dédicace et

si c'est pour offrir : le prénom de la personne qui va le recevoir :)

 

De plus, des ventes avec dédicaces sont possibles lors de salons où

l'on accepte de me recevoir, mais aussi en boutique et librairies. 

Les dates et lieux seront affichées au fur et à mesure sur le blog

dans la rubrique "Infos salons et dédicaces".

 

Liens